Est Républicain, 2002
...il semblerait qu'entre l'artiste et ses œuvres, une osmose transparaît. Sa précision des traits, le côté obsessionnel des répétitions, ses suites verticales ou horizontales, ses entassements de visages le prouvent. Chats perchés, chatoyants aux yeux brillants, chats assis, vaches dans les arbres, êtres humains entassés... Nous sommes dans un monde onirique, fantastique. Même les peintures les plus "classiques", et en particulier son groupe de musiciens de jazz très réussi, basculent à un endroit ou à un autre dans une autre dimension. Il y a les humains aux visages anguleux, angulaires, qui suintent la tristesse, la nostalgie. Il y a les visages ronds et doux de femmes qui offrent tendresse et joie. On n'oubliera pas de sitôt ses "Sahariennes" entre l'esquisse et le réalisme... Ni l'autoportrait dans l'atelier de l'artiste.

« retour » continuer