Belfort le Pays, 2002
Sans faire d'esquisse, Gobal laisse filer le pinceau sur la toile, à tel point que, lorsqu'il commence à peindre des vaches descendant des alpages, le mouvement lui inspire plutôt un train - qu'à cela ne tienne: les bovins se transforment en wagons. Quant aux matous, minets, minous, mistigris aux yeux oblongs et brillants et au pelage noir, gris ou roux, il précise: "Ce qui m'intéresse avant tout dans les chats, comme dans les portraits de femmes ou d'hommes que je réalise, ce sont les regards." Les uvres de Gobal sont fort appréciées des amateurs d'art de la région. Pour preuve, dès le premier soir de cette exposition, plusieurs pastilles rouges fleurissaient sur les toiles, signe qu'elles étaient déjà vendues...
|
 |